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Test Alan Wake

Le 19/05/2010 à 13:05, article écrit par Gears Of Man (XboxPassion).

Alan…Wake Up



Lorsqu’on pense à Alan Wake, on ne peux faire l’impasse sur ses cinq années de développement. Cinq ans, parmi lesquels des idées on été proposées, des projets abandonnés, comme l’envie de proposer un GTA-Like, et heureusement que ce projet à été abandonné, car où aurait été l’ambiance, la profondeur de l’histoire ou encore l’angoisse. A la suite de l’excellent Max Payne, voila que l’équipe de Remedy, qui à bien grandie, tente de se lancer dans un jeu mélangeant habilement les références comme Stephen King, dans un décor inspiré de Twin Peaks.

Alan wake
Alan est un écrivain, auteur de plusieurs romans à succès, il vit à New York avec sa femme Alice, dans un luxueux appartement. Malheureusement pour notre héros, Alan souffre de la pire des choses qu’un écrivain puisse redouter, le syndrome de la page blanche. En effet, Alan n’a rien écrit depuis deux ans et Alice décide donc de lui faire prendre un peu de recul, en l’emmenant séjourner quelques temps dans la petite bourgade de Bright Falls, une petite ville en plein cœur des montagnes, le genre de ville ou chaque personnes se connaissent et où le passé regorge de mystères, masqué derrière un calme paisible et propice au repos de l’écrivain. A peine arrivé, notre Stephen King en herbe prend connaissance des projets de sa femme visant à lui faire retrouver sa source d’inspiration dans le but qu’Alan se mette à écrire. Mais alors que nos deux tourtereaux se disputent, Alice disparait tout à coup et Alan se réveille subitement au volant d’une voiture accidentée. Alan doit désormais tout tenter pour retrouver sa femme et trouver une explication aux nombreux mystères qui pullulent dans Bright Falls.

Voila dans les grandes lignes ce que propose le scénario d’Alan Wake, il est très difficile de parler du scénario sans vous dévoiler quelques détails, mais on peut tout de même vous dire qu’Alan trouvera dans le jeu des pages d’un roman nommé Departure, dont il est l’auteur mais qu’il ne se rappelle pas avoir écrit, on comprendra plus tard que ce roman à véritablement quelque chose à voir avec le scénario du jeu. Globalement, ce scénario reste vraiment très prenant, derrière ces apparences clichées au départ, on se rend très vite compte qu’il regorge de subtilités, de rebondissements et autant vous dire qu’il faudra vous accrocher lorsque les révélations tomberont dans l’épisode 4 du jeu.


Bienvenue à Bright Falls



Vous voila donc plongé dans les vastes montagnes de Bright Falls, en alternant entre des phases de jour et d’autres de nuit. Si la première ne servira qu’au déroulement du scénario, la dernière ne sera pas de tout repos. En effet, lors des phases de nuits, des habitants de Bright Falls, possédés par une étrange force ténébreuse, chercheront à joyeusement vous étriper. Muni de haches ou de tronçonneuses, ces possédés se déplace généralement en nombre conséquent et sont en plus très rapide. Alan devra donc se munir de sa lampe de poche afin d’éclairer les possédés et leur enlever toute part d’ombres qu’ils ont en eux, après quoi il devra en finir avec une arme à feu.
Le schéma des combats se caractérise toujours de la même façon, vous devrez obligatoirement éclairer vos ennemis avant d’en finir avec eux. Cet aspect rajoute donc énormément d’angoisse car vous devrez faire attention aux piles que vous possédait pour votre lampe torche ou encore aux munitions pour vos armes, que ce soit du simple revolver six coups ou encore du bon fusil de chasse en passant par les lances-fusées, très agréable à utiliser. Les munitions dans le jeu sont vraiment pauvre, vous devrez donc faire très attention à chaque tir que vous ferez sur vos ennemis sous peine de devoir fuir le combat et vous réfugier derrière une source de lumière, chose qui arrive souvent, rajoutant énormément d’angoisse et donc d’ambiance au titre.

Alan wake
Afin de retranscrire au mieux l’ambiance que mérite Alan Wake, les développeurs de Max Payne ont mit en place une réalisation de haute volée, avec des effets de lumières sublimes et un souci du détail hors norme. Quelque soit l’endroit ou Alan évoluera, sa lampe torche restera son outil de travail, la gestion de la lumière effectuée sur celle-ci ou sur n’importe quelle source de lumière, générateur ou simple lampadaire, est criante de réalisme, nous plongeant encore plus dans l’univers très Stephen King du titre. Les ombres de chaque objets éclairé s’afficheront de manière dynamique et extrêmement réaliste, un bonheur.
Vous l’aurez compris, la source de lumière reste vraiment l’élément essentiel, permettant d’obtenir un gameplay plutôt sympathique. Bien que ce gameplay reste assez classique, l’équipe de Remedy à tout de même fait en sorte de retranscrire la sensation oppressive que l’on ressent tout au long du jeu. Ainsi, vous pourrez donc marcher, courir, viser et tirer. Mais vous pourrez également esquiver les attaques de vos adversaires, sous un effet Bullet Time en hommage à Max Payne. Cette touche ne sera donc pas à négliger, dès lors ou vous manquerez de munitions et que vous devrez fuir le combat, la maigre endurance d’Alan ne vous aidera pas à fuir et il sera donc primordial de guetter chaque ennemi pour tenter d’esquiver leurs terribles attaques, jusqu’au doux moment ou vous apercevrez dans la pénombre un magnifique lampadaire luisant n’attendant que votre présence.
Vous pourrez aussi à défaut de la lampe torche, utiliser des accessoires plutôt fun comme des feux de détresse qui écarteront temporairement vos adversaires sous une fumée rouge éblouissant même le joueur, ou encore des grenades flash qui, bien que rare, se révèle être dévastatrices lorsque vous êtes encerclé.


De l’ombre à la lumière…



L’un des autres point fort d’Alan Wake, reste sans conteste sa bande son. Absolument sublime, les doublages français sont vraiment très bien joué. Sans aucun ratage, les différents protagonistes, du plus ou moins important, possède une voie très correct et nous transportent dans un scénario qui n’en devient que plus passionnant, et les nombreuses interventions d’Alan durant les phases de jeu sous forme d’une histoire raconté nous font très souvent frissonner de plaisir. Les bruitages quand à eux révèles le même constat, que l’on soit en train de visiter une cabane, ou que l’on se promène dans une foret à la nuit tombé, les bruitages nous font la plupart du temps frémir de peur à l’idée du prochain sursaut qui nous envahira.

Alan wake
En plus d’être beau et très prenant, Alan Wake possède une durée de vie plutôt conséquente. Ainsi, vous devrez donc compté environ 13 heures de jeu pour voir le bout. Les plus acharnés pourront ensuite le recommencer dans le mode cauchemardesque, qui ce débloque une fois le jeu fini une première fois. Les fans pourront aussi tenter de trouver toutes les pages du roman d’Alan ainsi que les thermos de café, présente au nombre de 100. A savoir aussi que certaines pages de Departure ne sont trouvable qu’en difficulté cauchemardesque. La durée de vie est donc très agréable, d’autan plus que le jeu propose une grande par d’exploration avec des chemins alternatifs, d’autres regorgeant de mystères, permettant de ne pas s’ennuyer même en se replongeant dans l’aventure.



Alan wake
18/20
Pour conclure, Alan Wake est un jeu qui ne décevra pas les attentes des joueurs. Du haut de ces 5 années de développements, le jeu enchaine les phases d’actions et d’angoisses, dans un monde à mis chemin entre le réalisme et le surnaturel. Digne d’un livre de Stephen King, Alan Wake possède en plus de tous ça une réalisation incroyable, ponctué d’effets de lumière sublime jamais vu dans un jeu auparavant. Certains pourraient reprocher la redondance de son gameplay, mais l’équipe rattrape le tout avec l’utilisation judicieuse de la lumière, qui prend véritablement une place importante dans celui-ci. Tout est cohérent, aucun mur invisible n’est présent et les décors existes réellement, la direction artistique ne peut que nous transporter dans les profondeurs de Bright Falls, dans un voyage au bout de la fiction…et de la folie.

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Réactions en chaîne :

L'intégralité de l'histoire se déroule dans la foret. Mais les nombreux rebondissements ayant lieux par la suite permettent de ne pas s'ennuyer un instant, enfin pour ma part. Il faut aussi s'éloigner des sentiers battu afin d'explorer les décors du jeu, beaucoup de chemins différents sont présent et je me suis régalé de découvrir une telle cohérence dans les forets de Bright Falls. Malheureusement, les décors ne sont pas vraiment varié, mais pour ma part cela ne ma pas déranger le moins du monde.

Posté le 24 Mai 2010 à 13:59:51 par gears-of-man

Très bien et sait on si une démo est prévue ???

Posté le 19 Mai 2010 à 16:12:11 par fennec93

Je ne croit pas qu'une demo verra le jour. Du moins pour l'instant.

Posté le 19 Mai 2010 à 19:27:59 par gears-of-man

Pas grave on m a offert le jeu hier mais je ne l ai vu que ce matin c est l édition collector alors en attendant ce soir, je lis le livre et j ai une extension avec trop trop cool

Posté le 20 Mai 2010 à 07:31:47 par fennec93

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